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mardi, 19 janvier 2010

En attendant...

Les auteurs du Banni seront sur notre stand à Angoulême. Vous ne connaissez pas le Banni ? Faites donc connaissance avec Hector "La Muraille" alias le Banni. Il a connu l'exil, ses ennemis vont connaître l'enfer !!!



mercredi, 21 janvier 2009

Crisse

blog_crisse.jpgNé à Bruxelles le 26 février 1958, Crisse (alias Didier Chrispeels) hésite dès l’enfance entre deux destins mythiques: être un producteur aussi génial que Walt Disney ou évoluer en vedette dans la fameuse équipe belge de football, le Royal Sporting Club d’Anderlecht ! Réalisant qu’il n’atteindra aucun de ces objectifs, il opte pour la bande dessinée… tout en s’efforçant de terminer des études secondaires en sciences. En juin 1980, il commence par créer les «Ocean’s Kings» dans «Spirou» chez Dupuis. Parallèlement, il illustre des périodiques publicitaires et des livres pour enfants.

À la demande des Éditions du Lombard qui sponsorise deux voitures au rallye des 24 Heures d’Ypres, il produit «Kidnapping à Ypres», une histoire en 10 planches dans le cadre de cette compétition et il fait ainsi son entrée dans le journal «Tintin». Six mois plus tard, sa mignonne princesse nippone «Nahomi» entame ses aventures enchanteresses dans l’hebdo des 7 à 77 ans. En 1988, il décide de s’adresser à un public plus âgé d’adolescents et d’adultes amateurs d’héroïc-fantasy. De 1989 à 1995, il remporte un réel succès populaire et commercial avec «L’Épée de Cristal» (éd. Vent d’Ouest). À ce jour, il a participé, tantôt comme scénariste, tantôt comme dessinateur et tantôt comme auteur complet, aux séries «Kookaburra», «Les Ailes du Phaéton», «Atalante», «Luuna» et à de nombreux «one-shot» (éd. Soleil)… Re-coloriés pour l’occasion, les 3 albums de «Nahomi» publiés de 1985 à 1987 et les courts récits parus dans le journal «Tintin» durant cette même période composent à présent une «Intégrale» éditée par Le Lombard. Sortie: janvier 2009.

mardi, 20 janvier 2009

Johan De Moor

blog_de_moor.jpg«Alph'Art» de l'humour du Festival international de la Bande dessinée d'Angoulême en 1995, Johan De Moor est tombé tout petit dans la marmite surnaturelle de la bande dessinée. Ami et collaborateur d'Hergé, papa Bob De Moor recevait de Saint-Nicolas l'intégrale des nouveautés du Lombard. Dans les années 1970, Hergé, Jacobs, Martin, Greg, étaient de toutes les surprises-parties à la maison. Et à la porte d'entrée des Studios Hergé, le vrai sceptre d'Ottokar prouvait au petit Johan que tout cela n'était pas du bidon : Tintin existait, bel et bien ! Dès sa naissance à Wilrijk, en Belgique, le 17 octobre 1953, Johan De Moor a hérité du talent inné de son père, l'auteur de «Barelli» et de «Cori le Moussaillon». Il affûte son crayon à l'Institut Sint-Lukas et à La Cambre, deux prestigieuses écoles d'art graphique de Bruxelles. Mais en réaction à la BD de son enfance, l'adolescent choisit les cours de gravure sur bois, d'eau forte et de lithographie. Il publie des caricatures politiques proches de l'expressionnisme dans la presse flamande.

Au début des années 1980, il finit tout de même par rejoindre les Studios Hergé pour aider le maître à terminer «Tintin et l'Alph'Art». La maladie, puis la mort d'Hergé empêcheront Tintin de vivre cette dernière aventure. Johan relance alors les aventures de «Quick et Flupke» en albums et en dessins animés, entre 1981 et 1986. Deux ans plus tard, il retrouve un ami d'enfance, Stephen Desberg. Ensemble, ils échafaudent les exploits fantastiques de «Gaspard de la Nuit» pour Casterman.

En 1992, les deux compères bousculent les conventions avec une héroïne pamphlétaire : «Pi 3.1416». Précurseur de la vague anti-mondialiste, cette «Vache» d'agent secret au dessin subversif explosé de collages pop-art révolutionne les canons esthétiques de la bande dessinée. La série est éditée par Casterman. De Moor et Desberg injectent un zeste de folie supplémentaire dans cet univers, à l'occasion du passage de leur «Vache» dans la collection d'humour «Troisième Degré Lombard». Un humain trop perspicace tente désormais de percer le mystère originel de ce monde animal, trop malin pour être honnête. Rebaptisée «Lait entier», la série compte deux albums à ce jour.

Balancé entre la ligne claire d'Hergé et le style visionnaire de James Ensor, Johan De Moor s'attaque aujourd'hui au réalisme des «Livres de la Jungle». Culotté mais pas téméraire, il se fait donner un coup de patte par Henri Reculé pour les croquis préparatoires. L'alchimie de «L'Homme», le premier des cinq tomes de "Le dernier Livre de la Jungle (collection Polyptyque, Le Lombard), éblouit comme le rocher du conseil un soir de pleine lune.

Coyote

blog_coyote.jpgNé en 1962 dans l’Aveyron, Coyote tombe très jeune dans la BD, grâce à l’ourson Petzi et à Astérix. A 6 ans, sa décision est prise : envers et contre tous, il sera serial dessinateur ! Volontiers boulimique, il dévore tous les périodiques de l’époque, de «Tintin» à «Pilote», jusqu’à «Mad» en anglais dans le texte. En avril 1975, révélation ! Le premier numéro de «Fluide Glacial» lui ouvre les yeux : l’humour peut être gras et savoureux à la fois. Un jour, il entrera dans leur cuisine et sera un des leurs. Oh,oui ! Dix ans plus tard, après avoir un peu louvoyé – il a même été graveur sur marbre dans le funéraire – il décide de plonger dans le grand bain et commence à placer des dessins ci et là. En 1989, Coyote publie régulièrement dans plusieurs revues «motos», dont certaines spécialisées «Harley-Davidson» pour lesquelles il crée «Mammouth & piston».

En 1990, son rêve d’adolescent se réalise : «Fluide Glacial» vient le chercher ! Il y crée «Litteul Kévin», son grand succès. En 2004, il crée «Les Voisins» en co-écriture avec Nini Bombardier puis scénarise «Diégo de la SPA» pour Cartier. En 2005, chemin d’auteur ou tournant de carrière, Coyote quitte la meute et part pour Le Lombard, sa nouvelle tanière, avec son carton à dessins et ses projets sous le bras. 2006, co-scénarisé par Nini Bombardier, «Les Voisins du 109», volume 1, paraît dans la collection «Troisième Degré Lombard». Et ce n’est pas fini, l’animal a de l’appétit ! La consécration sera pour plus tard. Mille projets d’abord, mille dessins à croquer : le Coyote a les dents longues…

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Dany

blog_dany.jpgDepuis l’enfance, Dany a toujours rêvé de faire de la bande dessinée. Ce rêve se concrétise en 1964, par l’obtention d’un diplôme en graphisme et publicité de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Liège. En 1966, Mitteï («Indésirable Désiré», «Les 3 A») l’engage comme assistant. Mais, l’appel des drapeaux l’oblige à interrompre cette collaboration. Démobilisé, le jeune dessinateur s’installe à Bruxelles où il collabore à la création de diverses séries au Studio de Greg. Sous l’impulsion de ce dernier, il crée en 1968 un monde onirique: celui d’«Olivier Rameau» d’abord édité par Le Lombard, puis par Joker Editions. Avec Greg encore, Dany produit les aventures de «Jo Nuage et Kay Mc Cloud», une parodie des équipes de super-policiers pour «Achille Talon Magazine».

Avec Greg toujours et succédant à Hermann, il dessine ensuite deux albums de «Bernard Prince» pour Le Lombard. En 1975, avec Jean Van Hamme et dans un style réaliste totalement différent, Dany crée dans le journal «Tintin», un récit d’une densité remarquable: une «Histoire sans Héros»! Edité par Le Lombard en 1977, l’album connaît une suite intitulée «20 Ans après» dans la collection «Signé» en 1997. En 1978, sur des scénarii du même Jean Van Hamme, il met en images les aventures d’«Arlequin» où s’entremêlent l’humour et l’action. Dany a aussi réalisé «Equator», deux albums ayant pour cadre l’Afrique Centrale pour Le Lombard, et six albums coquins pour Joker Editions. En 2005, il part sur les traces de Dracula en «Transylvania» avec le scénariste Yves H. Avec Arleston et «Les Guerrières de Troy», il se lance avec succès dans l’héroïc-fantasy.

Gilles Chaillet

blog_chaillet.jpgGilles Chaillet est né à Paris, le 3 juin 1946. Fidèle lecteur du journal "Tintin", il dévorait les aventures du "Chevalier Blanc" et de "Blake et Mortimer". C'est à cette époque que deux grandes passions s'imposent à lui, la bande dessinée et l'histoire. Après divers travaux de studio, il fait la rencontre de Jacques Martin qui lui confie la reprise du dessin de "Lefranc". Il publie les premières planches de la série "Vasco" en 1980 dans le journal "Tintin". Il se consacre depuis lors à cette fresque magistrale qui ressuscite pour notre plus grand plaisir des pages méconnues de notre passé (22 titres au Lombard). Cette saga figure aujourd'hui parmi les séries de BD historiques de premier plan, tant son auteur s'est toujours attaché à rendre avec minutie les détails du passé. Chez Gilles Chaillet, la rigueur de l'histoire n'entrave en rien la verve et le rythme de la narration, l'intrigue est vive et rend le récit formidablement vivant.

En mars 2001, il publie, avec B. Capo au dessin, le premier titre d'une série historique intitulée "Tombelaine" (Casterman). En janvier 2002, il écrit et dessine "La dernière Prophétie" et en août 2003, c'est avec Olivier Mangin au dessin, qu'il publie "Intox", un thriller contemporain (Glénat).

Olivier Grenson

blog_grenson.jpgNé à Charleroi en 1962, Olivier Grenson a su, dès l'âge de dix ans, qu'il ferait de la bande dessinée. La découverte des aventures de Lucky Luke et de Tintin constitue, pour lui, une véritable révélation. Aussi suit-il, dès que ses études classiques lui en laissent le loisir, les cours de Vittorio Leonardo... avant de s'initier aux secrets du métier chez Eddy Paape. Après quatre années passées à l'ERG (Ecole de Recherche Graphique) à Bruxelles, où il étudie le graphisme et l'animation, Olivier s'attaque à ses propres séries tout en poursuivant l'enseignement du dessin dans la même école.

De 1984 à 1985, Olivier Grenson publie la série "Aldose et Glucose" dans le journal "Tintin". De 1985 à 1987, il réalise pour le même journal ses premières histoires "réalistes" sur scénario des soeurs Rahir. Parallèlement, il entame un ensemble de projets pour le programme Malvira, à la RTBF, en compagnie de Patrick Chaboud, créateur du Magic Land Théâtre dont Olivier Grenson reste l'affichiste attitré.

En 1989, La revue Circus sollicite Olivier Grenson pour une nouvelle série, "Jack et Lola", malheureusement interrompue. Il débute également à la télévision. Il animera ainsi chaque semaine la rubrique BD de l'émission clip-clap pour RTL, et cela jusqu'à la fin 1985. C'est en 1989 également que l'éditeur Claude Lefrancq lui propose un projet d'album. Ce sera "Le Golem", avec les débuts de Carland Cross, un détective dans la plus pure tradition fantastique, et la rencontre avec le scénariste Michel Oleffe. "Le Golem" connaîtra un succès inespéré pour un premier album et quelques distinctions professionnelles importantes. Suivront, de 1991 à 1995, "Le Dossier Carnavon", "Tunnel", "Le mystère du Loch Ness 1 & 2", "La Goule de Shadwell". Début 1998 paraît "Les pendus de Manhattan", septième épisode des aventures du "Détective de l'Impossible", qui renoue avec l'atmosphère angoissante des premières histoires.

1998 est également l'année où Olivier Grenson entame une collaboration avec Jean Dufaux. Le premier titre de "Niklos Koda" paraît en octobre 1999 dans la collection « Troisième Vague Lombard Â» (9 titres actuellement). Cette série nous plonge dans les troublants et dangereux secrets d'alcôve des échanges politico-économico-diplomatiques.

L'intérêt suscité par Carland Cross a valu à Olivier Grenson de signer avec la société de dessins animés ODEC-KID Cartoons un contrat portant sur la réalisation de 26 dessins animés pour la télévision, attendu pour 1997-1998 sur TF1. Diffusé en 1997 sur Canal+, en 1998 en Belgique (RTBF, BRT), en Suisse et au Canada. En plus de son enseignement et de son travail de dessinateur, Olivier Grenson travaille régulièrement dans la publicité (SPACIX ...).

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