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mardi, 20 janvier 2009

Olivier Grenson

blog_grenson.jpgNé à Charleroi en 1962, Olivier Grenson a su, dès l'âge de dix ans, qu'il ferait de la bande dessinée. La découverte des aventures de Lucky Luke et de Tintin constitue, pour lui, une véritable révélation. Aussi suit-il, dès que ses études classiques lui en laissent le loisir, les cours de Vittorio Leonardo... avant de s'initier aux secrets du métier chez Eddy Paape. Après quatre années passées à l'ERG (Ecole de Recherche Graphique) à Bruxelles, où il étudie le graphisme et l'animation, Olivier s'attaque à ses propres séries tout en poursuivant l'enseignement du dessin dans la même école.

De 1984 à 1985, Olivier Grenson publie la série "Aldose et Glucose" dans le journal "Tintin". De 1985 à 1987, il réalise pour le même journal ses premières histoires "réalistes" sur scénario des soeurs Rahir. Parallèlement, il entame un ensemble de projets pour le programme Malvira, à la RTBF, en compagnie de Patrick Chaboud, créateur du Magic Land Théâtre dont Olivier Grenson reste l'affichiste attitré.

En 1989, La revue Circus sollicite Olivier Grenson pour une nouvelle série, "Jack et Lola", malheureusement interrompue. Il débute également à la télévision. Il animera ainsi chaque semaine la rubrique BD de l'émission clip-clap pour RTL, et cela jusqu'à la fin 1985. C'est en 1989 également que l'éditeur Claude Lefrancq lui propose un projet d'album. Ce sera "Le Golem", avec les débuts de Carland Cross, un détective dans la plus pure tradition fantastique, et la rencontre avec le scénariste Michel Oleffe. "Le Golem" connaîtra un succès inespéré pour un premier album et quelques distinctions professionnelles importantes. Suivront, de 1991 à 1995, "Le Dossier Carnavon", "Tunnel", "Le mystère du Loch Ness 1 & 2", "La Goule de Shadwell". Début 1998 paraît "Les pendus de Manhattan", septième épisode des aventures du "Détective de l'Impossible", qui renoue avec l'atmosphère angoissante des premières histoires.

1998 est également l'année où Olivier Grenson entame une collaboration avec Jean Dufaux. Le premier titre de "Niklos Koda" paraît en octobre 1999 dans la collection « Troisième Vague Lombard » (9 titres actuellement). Cette série nous plonge dans les troublants et dangereux secrets d'alcôve des échanges politico-économico-diplomatiques.

L'intérêt suscité par Carland Cross a valu à Olivier Grenson de signer avec la société de dessins animés ODEC-KID Cartoons un contrat portant sur la réalisation de 26 dessins animés pour la télévision, attendu pour 1997-1998 sur TF1. Diffusé en 1997 sur Canal+, en 1998 en Belgique (RTBF, BRT), en Suisse et au Canada. En plus de son enseignement et de son travail de dessinateur, Olivier Grenson travaille régulièrement dans la publicité (SPACIX ...).

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Phillipe Xavier

blog_xavier.jpgInstallé à Bruxelles depuis 2006, le dessinateur Philippe Xavier a connu un parcours professionnel imprégné du parfum des voyages. Parti de France à 18 ans vers l'Amérique du Sud, il y restera cinq ans au cours desquels, il apprendra la publicité, l'espagnol... et le foot. A 23 ans, il prend un billet pour les USA et il y partage ses journées entre études de marketing et petits boulots. Bientôt, les comics et les Super-Héros lui font de l'œil: il sort un premier album en janvier 1996. Suivront, en six ans, 55 «comics» de chacun 22 pages: pas le temps de souffler ! Alors qu'il est toujours aux Etats-Unis, les Editions Soleil repèrent sont trait dynamique et précis et lui confient d'abord le dessin du tome 1 de «Souffle», puis des tomes 2 et 3 de «Paradis Perdu» scénarisés par Ange.

2003 est l'année du retour en Europe après 15 ans d'absence. Le Lombard, le contacte, mais les scénarii qui lui sont proposés de mettre en images ne le motivent guère. Il présente alors les planches centrales dépliables d’un album resté en projet. Jean Dufaux tombe dessus et décide de l’embarquer avec lui dans «Croisade», un «thriller historico-fantastique» dont le tome 1 paraît en novembre 2007 au Lombard.

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Godi

blog_godi.jpgNé à Bruxelles (Etterbeek) le 17 décembre 1951, Godi (alias Bernard Godisiabois) s'est très tôt découvert une vocation de cartooniste et de dessinateur de bandes dessinées. Résolu à exploiter ses talents professionnellement, il suit d'abord les cours d'arts plastiques de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles, puis il y fait partie des premiers élèves de la section BD dirigée par Eddy Paape, le dessinateur de «Jean Valhardi», «Marc Dacier» et «Luc Orient» notamment. En 1970, celui-ci lui confie le dessin des voitures de sa série «Tommy Banco» qui paraît dans le journal «Tintin». Parallèlement, il réalise des illustrations pour diverses publications sous le pseudonyme de Godi. C'est de ce diminutif de son nom qu'il signera désormais toutes ses productions.

En 1973, Godi figure ainsi parmi les dessinateurs qui animent le fameux hebdomadaire des 7 à 77 ans qu'édite Le Lombard. Sur des scénarios de C. Blareau, il y met en images les aventures du «Comte Lombardi». Il y dessine en outre de nombreux gags et les histoires de «Red Retro» avec le scénariste Vicq. Avec ce même scénariste, il crée «Cap'tain Anglus McManus» et «Le Triangle des Bermudes» dans le magazine «Spirou» aux débuts des années 1980. Pour Casterman, il produit ensuite quatre albums relatant les facéties de son chien «Diogène Terrier». A partir de là, Godi se consacre essentiellement à la création de cartoons publicitaires.

Mais en 1991, sa rencontre avec le scénariste Zidrou l'incite à renouer avec la BD. De leur association naît «L'Elève Ducobu» en 1992. Les pitreries de ce sympathique et hilarant cancre remportent d'emblée un vif succès auprès des jeunes lecteurs de la revue scolaire belge «Tremplin». En 1998, le célèbre «Journal de Mickey» adopte Ducobu et fait de ce «z'héros» l'un de ses personnages vedettes au même titre que ceux issus de l'univers de Walt Disney. Depuis 1997, les mésaventures comiques de «L'Elève Ducobu» sont éditées en albums (13 titres) par Le Lombard et comptent aujourd'hui parmi les best-sellers de la bande dessinée humoristique pour enfants

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Grzegorz Rosinski

blog_rosinski.jpgNé le 3 août 1941 à Stalowa Wola, dans le sud-est de la Pologne, Grzegorz Rosinski découvre très tôt la BD occidentale par l’intermédiaire du journal Vaillant… S’il ne comprend pas encore la langue française, le dessin, la forme graphique du phylactère et l’enchaînement des séquences, le marqueront à tout jamais. Sa voie est toute tracée… Plus tard, le jeune Grzegorz créera, lui aussi, des bandes dessinées !

Dès l’aube des années 1950, il commence à raconter ses premières histoires en images. En 1967, il obtient un diplôme en arts graphiques à l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie. Jusqu’en 1976, il multiplie les travaux chez différents éditeurs polonais. Cette même année, il devient directeur artistique de la revue Relax.

En 1976, toujours, il rencontre Jean Van Hamme, alors à la recherche de dessinateurs. Les deux hommes sympathisent, se comprennent, se complètent. De cette complicité naîtra Thorgal.

Grzegorz Rosinski publie quelques récits humoristiques dans le journal Spirou et dans son supplément Le Trombone illustré. Sous le pseudonyme de Rosek, il y met en images "La Croisière fantastique", une fantaisie écrite par J.C. Smit-le-Bénédicte, alias Mythic, le futur scénariste d’"Alpha".

Le 22 mars 1977, le journal "Tintin" propose les premières planches de "Thorgal". La série en est encore à ses balbutiements et le premier épisode, "La Magicienne trahie", se limite seulement à 30 planches ! Très vite, pourtant, le succès est au rendez-vous… À ceci, une raison simple, la série véhicule des valeurs intemporelles comme l’amour, le courage et la liberté ; les lectrices et lecteurs s’identifiant aux différents membres de la famille Aergirsson, de Thorgal à Aaricia, en passant par Jolan et Louve… Même Kriss de Valnor, par sa méchanceté chevillée au corps, sa fourberie, en deviendrait presque attachante… en témoigne l’ouvrage que vous tenez aujourd’hui entre vos mains !

Jouant sur les ressorts dramatiques du roman-feuilleton, les thématiques — de l’aventure pure à l’héroïc-fantasy, en passant par le péplum ou la S-F. —, Van Hamme signe ici l’une de ses œuvres les plus abouties, portée par le graphisme somptueux de Rosinski, un illustrateur en pleine possession de ses moyens, en perpétuelle recherche. Rosinski prend un malin plaisir à dessiner "Thorgal" et cela se sent jusque dans les plus infimes détails… Cette saga dégage ainsi une énergie vitale communicative.

En 1980, André-Paul Duchâteau lui rédige "La dernière Île", une histoire de science-fiction. Hans est né. Cette série paraît en albums, aux éditions du Lombard, à partir de 1983. Accaparé par Thorgal, Rosinski cède ensuite la place à son compatriote Kas (Zbigniew Kasprzak) qui la poursuit dès lors dans un style graphique proche du sien.

De 1976 à 1982, Grzegorz Rosinski continue d’habiter Varsovie, d’où il envoie ses travaux par la Poste. Cette période de transition l’incite à mûrir son trait. En 1982, le général Jaruzelski arrive au pouvoir en Pologne et instaure la loi martiale… Plus question d’envoyer quoi que ce soit par courrier. Un visa temporaire lui permet pourtant de se rendre au Festival d’Angoulême, puis à la Foire du Livre de Bruxelles. Quelques mois plus tard, sa femme et ses enfants le rejoignent à l’Ouest.

En 1982, toujours, Jean Van Hamme propose à Casterman une histoire située dans un monde "tolkenien"… la saga de J’on le Chninkel prend très vite des allures d’épopée. En 1986, "Le grand Pouvoir du Chninkel" paraît dans le mensuel "(À Suivre...)". L’album suivra, deux ans plus tard, chez l’éditeur tournaisien, réédité aujourd’hui, et en parallèle à la version noir et blanc, sous la forme d’un triptyque en couleurs — réalisées par Graza, l’actuelle coloriste de "Thorgal" —, chez Casterman, entre 2001 et 2002. Rosinski profite de l’occasion pour y adjoindre certains croquis préparatoires et peindre trois nouvelles couvertures.

En 1989, Grzegorz Rosinski s’installe en Suisse. Il tente également une nouvelle expérience aux côtés de Jean Dufaux, avec "Complainte des Landes perdues", une série très librement inspirée par l’univers celtique. Ce premier cycle paraît chez Dargaud, entre 1993 et 1998, puis sous la forme d’une "intégrale", en 2002. Philippe Delaby en assure la continuité graphique, en 2004.

En 2001, Rosinski renoue avec l’histoire de l’Ouest américain — l’un de ses thèmes de prédilection, adolescent — avec son partenaire Jean Van Hamme. "Western" décrit la longue errance de Jess Chisum, un petit escroc entraîné bien malgré lui dans une aventure le dépassant quelque peu. Ce récit indépendant paraît dans la collection "Signé" des éditions Le Lombard — le scénario de Van Hamme, assorti d’esquisses de Rosinski intègre pour sa part, en 2003, la collection "En marge". Cette même année, Le Lombard regroupe cinq des épisodes les plus marquants de "Thorgal", dans le "Cycle de Qâ".

En 2003, encore, le Festival international de la bande dessinée (F.I.B.D.) d’Angoulême, puis le Festival de Sierre (Suisse) lui consacrent une importante exposition rétrospective, conçue par son fils, Piotr. Cette dernière, complétée, repensée, accède aux cimaises de la Conciergerie (Paris), en octobre 2004.

En janvier 2004 Dargaud propose le premier volet de "La Vengeance du Comte Skarbek", un diptyque scénarisé par Yves Sente, dans lequel, sur fond d’intrigues romanesques, l’illustrateur s’essaye à une nouvelle technique de dessin et à une mise en couleurs, proche de la peinture.

Le 7 septembre 2006, G. Rosinski a été décoré de la "Croix d’Officier de l’Ordre Polonia Restituta" des mains de l’ambassadeur de Pologne à Berne, M. J. Niesyto.

En novembre 2006 paraît "Le Sacrifice", tome 29 de "Thorgal". Avec cet album, Rosinski se remet une nouvelle fois en question et adopte un nouveau traitement graphique, tout en peinture directe, qui réussit le tour de force de conserver le dynamisme de son trait habituel. En 2007, le dessinateur illustre la suite de cette série scénarisée, à partir du tome 30, par Yves Sente.

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Bob De Groot

blog_degroot.jpgNé à Bruxelles le 26 octobre 1941, Bob de Groot n'a que 17 ans lorsqu'il entame des études dans une école supérieure de dessin. En 1960, sa rencontre avec le grand Maurice Tillieux l'amène à collaborer aux aventures de «Félix». Pendant plus de cinq ans, il réalise en solo quelque 300 pages pour des quotidiens. En 1967, pour «Pilote», il produit des histoires avec Hubuc et Reiser, puis il anime les aventures de «L'Agent Caméléon» avec Fred. Reprise avec Turk, cette série va lui permettre d'inaugurer les premières longues années de complicité avec celui-ci. En 1968, pour «Spirou», le duo crée «Archimède», puis entame en 1969 pour «Tintin», les délirantes aventures de «Robin Dubois» (19 albums/Le Lombard). En 1972, Bob de Groot reprend les enquêtes de «Clifton» (9 albums avec Turk, 4 avec Bédu, 3 avec Rodrigue/Le Lombard). Entre-temps, il abandonne le dessin pour se consacrer exclusivement à l'écriture de scénarios. En 1975, pour «Achille Talon Magazine», il lance avec Turk les désormais fameuses aventures de «Léonard» (37 titres, Lombard).

Comptant dès lors comme l'un des scénaristes humoristiques les plus réputés, il relance «Chlorophylle» avec Dupa et Walli. Il collabore aussi épisodiquement avec Tibet («Les Peur-de-Rien»), Greg et Dany. Pour Morris, il participe en outre aux exploits de «Lucky Luke» («Le Bandit manchot», «Marcel Dalton», «L’Artiste-Peintre») et de «Rantaplan» («Les Cerveaux», «Le grand Voyage», «La Belle et le Bête» avec Vittorio). En 1989, Bob de Groot fait par ailleurs une incursion dans le récit réaliste en scénarisant pour Ph. Francq «Des Villes et des Femmes» (Dargaud) et pour J. Landrain «Digitaline» (Le Lombard), première bande dessinée au monde réalisée entièrement par ordinateur. En 1999, il publie «Doggyguard» avec Rodrigue (3 titres / Le Lombard). En 2006, il crée «Père Noël et Fils» (des. :Bercovici / Glénat) et, en 2007, il relance «Robin Dubois» (des.: M. Diaz Vezoso et L. Borecki / Le Lombard).

Clarke

blog_clarke.jpgA l’inverse de George Bush, Clarke ne prend jamais de vacances. On peut toujours enquêter, bien sûr, mais à supposer qu’on mette sur sa piste un Michael Moore affamé, une CIA déchaînée et une meute de paparazzi surexcités, pas sûr qu’on trouve un jour « off » dans l’agenda de ce dessinateur qui avale le travail et enchaîne les BD avec un appétit d’ogre. Tout au plus apprendra-t-on qu’il est né le 16 novembre 1965 à Liège, so what ?

Bon, évidemment, avec des gènes familiaux qui, à peu de choses près, pourraient vous refaire le plafond de la chapelle Sixtine les adn bandés (on exagère un peu mais ses « vieux » sont passés par des écoles d’art et son oncle n’est autre que le dessinateur des « Petits hommes »), fallait quand même pas s’attendre à ce qu’il passe ses journées à bichonner une Harley Davidson. Que nenni !

Ainsi donc, les cours des Beaux-Arts derrière lui, Frédéric Seron s’essaie à l’illustration de mode pour finalement publier en 1987 chez Khâny « Rebbeca / Bon Anniversaire Papy », une première BD scénarisée par François Gilson. Après quoi autoroute E42 direction Charleroi sortie Marcinelle pour arriver chez «Spirou» où Clarke se lance en 1990 dans « Les Cambrioleurs » cosigné Crosky et «Africa Jim» avec Gilson. Un scénariste qu’il retrouvera deux ans plus tard pour ourdir son premier vrai carton, l’histoire d’une apprentie sorcière nommée «Mélusine». Avant de signer (respectivement avec Midam et Yann) « Durant les Travaux, l’Expo continue » et « Sales petits Contes ».

Mais sans cesse à la recherche d’une nouvelle sensation frisson, Clarke se frotte au Fluide Glacial dès 1999 avec ses « Thérapies en Vrac », « P.38 et Bas nylon », « Château Montrachet », « Histoires de France » (avec Wozniak au dessin), « Cosa Nostra » voire même un livre de cuisine goulûment intitulé « 50 Potées ». Damned, les potées ! Voilà où l’homme puise sa gnac. Encore que l’incommensurable connerie des puissants soit aussi un excellent carburant. Chez Dupuis, il signe également « Le Miracle de La Vie » et « Luna Almaden » dans la collection «Aire Libre». Volontiers éclectique, il révèle maintenant toute la vérité sur «Mister President» (4 titres) au sein de la collection «Troisième Degré Lombard», tout en trouvant le temps de scénariser pour Turk les pages de «Docteur Bonheur» dans la même collection !

Xavier Fourquemin

blog_fourquemin.jpgNé en 1970 et nomade dès l’enfance, Xavier Fourquemin suit sa scolarité à Bagneux (Région parisienne), puis à Toulouse (Midi-Pyrénées), avant d’aller concrétiser ses envies de dessin à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai (Belgique) en 1991. C’est là-bas qu’il construit ce trait unique, à mi-chemin entre semi-réalisme comique et dessin horrifique. Installé depuis en Belgique, il publie «L’immonde Bête» en février 1996, une courte histoire en quatre planches dans la revue «Gotham» (éditée par Vents d’Ouest).

En juin 1997, il pré-publie les premières planches d’«Alban», réalisées avec le scénariste Dieter, dans la revue «Golem» des éditions «Le Téméraire». Ces dernières diffusent le tome 1 en album l’année suivante puis, à partir de mai 2000, l’édition de cette série se poursuit chez Soleil. En janvier 2001, toujours sur un scénario de Dieter, il entame «Outlaw» chez Glénat, un western qui lui permet de faire exploser son style si particulier et son talent pour les «gueules cassées». Quelques années plus tard, sa rencontre avec J-C. Derrien donne naissance à «Miss Endicott», somptueux diptyque réalisé pour la collection «Signé» du Lombard.

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